La Direction générale de la santé livre les nouvelles définitions des cas contacts

La Direction générale de la santé livre les nouvelles définitions des cas contacts

@pixabay

Dans un message publié le 27 juillet, la Direction générale de la santé (DGS) détaille les nouvelles définitions des cas contacts afin de mieux piloter le suivi des contaminations. La DGS met également en place une échelle du risque comprenant deux catégories, modérée et élevée.

« Les définitions des cas contacts évoluent et prennent désormais en compte le statut vaccinal et immunitaire des personnes », indique la DGS dans un communiqué. Le 27 juillet, la Direction générale de la santé a donc décidé d'adapter sa stratégie de suivi des contaminations après la publication d'un rapport du Haut conseil de la santé publique (HSCP) qui prend compte « les données relatives à l’émergence et à la circulation de mutations d’intérêt du SARS-CoV2, au déploiement de la vaccination dans la population, à l’efficacité vaccinale et à l’effet de la vaccination sur la transmission du SARS-CoV-2 chez les personnes vaccinées ».

Une nouvelle échelle du risque

Les nouvelles définitions intègrent donc le statut vaccinal et immunitaire du patient. Pour l'instant, la Direction générale n'évoque que deux cas de figure les cas contacts à risque modéré et élevé.

Sont considérées personnes contacts à risque élevé les personnes n'ayant pas reçu un schéma de primo-vaccination ou venant de le recevoir  et celles présentant une immunodépression grave, les rendant éligibles à une troisième dose de primo-vaccination. Ces personnes doivent respecter une quarantaine, informer leurs contacts et surtout réaliser un test immédiat suite d'un autre, 7 jours plus tard.

Sont considérées comme personnes contacts à risque modéré les personnes sans immunodépression grave, ayant reçu un schéma complet de primo-vaccination. En conséquence, ces personnes « ne sont pas tenues de respecter de quarantaine », mais elles doivent procéder à des tests de la même manière qu'en cas de risques élevés. Enfin, elles doivent porter un masque dans l'espace public, informer leurs contacts et limiter leurs interactions sociales.

« Si un résultat positif provient d’un test antigénique naso-pharyngé (TAG), une RT-PCR de diagnostic doit être réalisée dans les 24 heures suivant le TAG », précise la DGS. Retenons enfin que si les résultats des deux tests sont discordants, c'est celui du PCR qui doit être retenu.

Pour en savoir plus : Message urgent de la DGS

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