"Former les médecins de demain pour offrir aux patients le meilleur parcours de soin possible" : Pr Patrice Diot, nouveau président des doyens de médecine

Pr Patrice Diot, président de la Conférence des doyens de facultés de médecine

Le Pr Patrice Diot, doyen de la faculté de médecine de Tours a été élu président par la Conférence des doyens de Médecine, ce 6 février 2020 lors des 5e Etats Généraux de la Formation et de la Recherche Médicales à Caen. Il succède au Pr Jean Sibilia, doyen de la Faculté de Strasbourg. Le Pr Bach-Nga Pham, doyenne de la faculté de médecine de Reims est nommée vice-présidente.

"Avec les réformes des 3 cyles d'études, nous avons aujourd'hui l'opportunité de former les médecins de demain pour une offre de soins la mieux répartie possible dans les territoires". C'est en ces termes que le nouveau président des doyens de facultés de médecine aborde les enjeux de son mandat. "Ces réformes vont conduire à l'arrivée de nouveaux profils d'étudiants et donc de futurs médecins, conscients de leurs responsabilités et attentifs à la société, engagés dans une formation tout au long de la vie professionnelle", s'enthousiasme le Pr Patrice Diot.

Pneumologue, doyen de la faculté de médecine de Tours depuis 2014, il a été nommé, en juillet 2017, par la ministre de la Santé Agnès Buzyn, président de l’ONDPS (Observatoire National des Professions de Santé). Il travaille depuis 2018, en binôme avec Benoît Schlemmer pour le suivi de la réforme du troisième cycle des études médicales."Nos facultés de médecine vont sortir de leurs murs, et projeter la formation sur le terrain, là où les médecins et les étudiants sont attendus", annonce-t-il avec le Pr Bach-Nga Pham dans leur déclaration commune de nomination.

La recherche médicale et l'attractivité des métiers hospitaliers au coeur des priorités

Au delà de la réforme des études, d'autres chantiers importants s'engagent aussi pour les doyens de médecine. Tels notamment ceux de l'attractivité des métiers hospitaliers, de la formation tout au long de la vie et de la recherche. A l'heure où se dessine la nouvelle loi de programmation de la Recherche, leur volonté s'affiche d'un décloisonnement "en s'ouvrant davantage à d'autres champs disciplinaires, comme les sciences de l'ingénieur ou les sciences humaines, à développer la pluridisciplinarité, à prendre en compte les grands enjeux de santé publique". Avec, à la clé le renforcement de la présence française à l'internationnal: "Il s'agit de permettre à notre pays de rester à la pointe des progrès et des découvertes médicales".

Les enjeux de la formation des professionnels de santé tout au long de la vie

Dans la dynamique de "Ma santé 2022"

A l'échelle nationale, le challenge se poursuit à l'unisson du déploiement du programme "Ma santé 2022".
"Le coeur de leurs missions, les doyens le feront battre avec tous les acteurs auxquels ils sont naturellement liés, dans les universités et dans les CHU bien sûr, mais au delà aussi, dans les régions et l'ensemble des territoires, en lien avec les centres hospitaliers non universitaires et la médecine libérale, auprès de tous ceux, professionnels, élus divers, qui oeuvrent pour répondre aux attentes de la société", s'engage la nouvelle présidence.

À lire aussi

Retrouvez toutes nos actualités dans la newsletter

Pour vous abonner à notre newsletter, veuillez svp saisir votre adresse email dans le formulaire ci-dessous et cliquer sur le bouton « Envoyer » :

* Champ obligatoire

Vous pouvez consulter notre politique de confidentialité.

Vous pouvez mettre à jour vos préférences d’abonnement.