Lancement du répertoire partagé entre professionnels de santé

Lancement du répertoire partagé entre professionnels de santé

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L'expérimentation du répertoire partagé des agents de santé a été lancée de puis le 26 mars. Cet outil sera utilisé dans deux ou trois régions durant un an et demi, comme première étape, avant de pouvoir être testé vers l'ensemble du territoire.

Dans la logique de la politique du numérique en santé, lancé par le gouvernement, un arrêté a été publié ce 26 mars au Journal officiel. Ce texte permet à l'Agence du numérique en santé (ANS) de débuter l'expérimentation du répertoire partagé des professionnels intervenant dans le système de santé (RPPS). Cette expérience doit permettre aux professionnels des secteurs sanitaires, mais aussi médico-sociaiux et sociaux pas inscrits au RPPS de « bénéficier de moyens d'identification électroniques fournis par la puissance publique », comme précisé dans l'arrêté.

Un véritable suivi numérique du patient

L'ambition principale est de définir une logique de parcours du patient et de permettre au professionnel de disposer d'outils numériques. Un dossier partagé permet également d'établir un véritable suivi du patient.

L'inscription à ce service passe par un tiers sécurisé : l'établissement dans lequel travaille le professionnel, les groupements régionaux d'appui au développement de la e-santé (Grades) ou les ARS pour les professionnels travaillant dans de petites structures.

L'agent de soin peut également se pré-enregistrer via France Connect mais les données devront être validées par la suite. De plus, cet outil n'est pas réservé au milieu médical, le médico-social pourra également bénéficier du RPPS.

Une fois enregistré, le dispositif fournit une carte professionnelle de santé (CPS) dématérialisée, ou e-CPS, comme moyen d'authentification au service. Les utilisateurs pourront donc accéder au RPPS depuis leur téléphone, à noter que l'enregistrement ne se fait qu'une seule fois.

Une expérimentation progressive

Cette mise en pratique doit s'étend sur dix-huit mois, à compter du mois d'avril. Toutefois, l'ANS souhaite avancer avec la plus grande précaution. Une première expérimentation, dite pilote, va d'abord démarrer dans deux ou trois régions dans les mois à venir. L'objectif est de tester le dispositif dans de petites structures afin d'établir de meilleures procédures pour le lancement global.

Cependant les établissements éligibles pour particicer à cette étude doivent posséder une offre de services compatibles avec les e-CPS. Pour pouvoir élargir le RPPS au niveau national, il faut donc que toutes les structures de santé soient en mesure d'utiliser ce type de dispositif.

Pour en savoir plus,cliquer ici

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