A Rennes, un colloque sur "les hôpitaux de l'extrême"

La 57ème promotion des élèves directrices et directeurs d’hôpital (Albert Camus) organise un colloque sur les « hôpitaux de l’extrême » le jeudi 29 novembre 2018 à l’EHESP à Rennes.

Si l’hôpital fonctionne la plupart du temps en répondant aux besoins « classiques » de la population, cette réponse n’exclut évidemment pas l’urgence de certaines prises en charge, ni le caractère très spécialisé de certaines interventions. L'hôpital peut faire face à des situations qualifiées d’extrêmes, qui marquent la capacité qu’a l’établissement de santé à fournir des soins de qualité à tous ceux qu’il prend en charge. 

Parmi ces situations : une population d’une très grande précarité à prendre en charge, un territoire insulaire, une zone grandement isolée et enclavée, un territoire marqué par une géographie contraignante (haute-montagne, mer), une situation sanitaire exceptionnelle faisant suite par exemple à un attentat ou encore des prises en charges en lien avec des interventions militaires.

Le but du colloque est donc d’analyser et d’étudier les outils, méthodes et organisations qu’ont mis en place les hôpitaux qui ont fait – ou font – face à ces situations et de les faire connaître aux participants et aux autres intervenants afin qu’ils puissent en tirer des enseignements pour répondre à des circonstances similaires mais aussi pour la vie quotidienne de l’hôpital.

Programme

9h30 – 10h15 : Accueil café

10h15 – 10h30 : Allocution d'introduction d’Alessia LEFÉBURE, directrice des études à l’EHESP

10h30 – 12h15 : Table-ronde (Amphithéâtre Simone Veil)

Murielle ARONDEAU, directrice de l'hôpital Louis Rollin de Taiohae (Îles Marquises)
Pierre THÉPOT, directeur général du GH La Rochelle-Ré-Aunis, et ancien directeur général du CHU de Guadeloupe
Échanges entre les intervenants et questions de la salle

12h15 – 13h45 : Pause déjeuner

13h45 – 15h15 : Ateliers

15h15 – 15h30 : Pause

15h30 – 17h00 : Ateliers

À partir de 17h : Clôture de la journée et cocktail

Intervention de Martine ORIO, conseillère auprès de la direction générale de l’AP-HP

 

 

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