Spikevax, le vaccin de Moderna approuvé pour les 12–17 ans

Spikevax, le vaccin de Moderna approuvé pour les 12–17 ans

@pixabay

La Haute autorité de la santé (HAS) a validé depuis le 28 juillet l’intégration de Spikevax dans la stratégie vaccinale pour les 12-17 ans. Dans un communiqué, la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF) précise les modalités d'administration du vaccin. 

« Une étude portant sur 3.732 enfants âgés de 12 à 17 ans a démontré que la réponse en anticorps et les effets secondaires les plus fréquents chez les enfants et adolescents sont comparables à ceux observés chez les personnes âgées de 18 ans et plus », indique le communiqué de la FSPF. Un propos nuancé par l'Agence européenne des médicaments (EMA) : en raison du nombre limité de participants, l'étude n'a pas pu détecter de nouveaux effets secondaires ou estimer le risque de ceux qui sont connus, comme la myocardite et la péricardite.

Par ailleurs, la HAS souligne que ce nouveau vaccin est contre-indiqué chez les adolescents « ayant un antécédent de manifestation anaphylactique à l'un des composants des vaccins, un antécédent de syndrome inflammatoire multi-systémique pédiatrique (PIMS) ou de myocardite et/ou péricardite ayant nécessité une hospitalisation et faisant suite à une première dose de vaccin d'ARNmessager ».

Ce vaccin, dont l'efficacité continuera d'être surveillée à la fois par la HAS et l'EMA, devra être utilisé en priorité chez les adolescents présentant une comorbidité ou appartenant à l'entourage d'une personne immunodéprimée.

La procédure de vaccination

Les titulaires de l’autorité parentale devront autoriser la vaccination en remplissant un formulaire. Les mineurs seront également tenus de présenter la carte Vitale de l'un de leurs parents ou une attestation de droits mentionnant le numéro de sécurité sociale d'un de leurs parents.

La fédération précise aussi qu'il « n’est pas nécessaire de recueillir le consentement du mineur par écrit : il peut être recueilli à l’oral, pendant l’entretien préparatoire à la vaccination ». Durant cet entretien, le mineur doit recevoir une information claire et adaptée à son âge sur la Covid-19, sur le vaccin et son efficacité à moyen et long terme, ainsi que sur les moyens complémentaires de prévention (gestes barrières). La présence d’un parent pendant la vaccination est recommandée, mais pas obligatoire.

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