L'ARS Nouvelle-Aquitaine déclenche le plan blanc !

L'ARS Nouvelle-Aquitaine déclenche le plan blanc !

@pixabay

Benoît Elleboode, directeur général de l'Agence régionale de santé (ARS) Nouvelle-Aquitaine annonce le déclenchement du plan blanc dans l'ensemble des établissements de la région.

« Les indicateurs de suivi de l’épidémie dans la Nouvelle-Aquitaine exposent le système hospitalier à des risques de saturation », indique la direction de l'ARS, dans son communiqué du 10 août.

Une circulation très active du virus

Pour la période du 1er au 7 août, le taux d’incidence était de 198,9/100 000 habitants, bien au-dessus du seuil d’alerte de 50/100 000 habitants. « Les départements les plus impactés restent ceux du littoral (Gironde : 284,8 / Pyrénées-Atlantiques : 280,8 /Landes : 220,4 /Charente-Maritime : 213,9) », détaille l'agence régionale.

Elle précise que cette augmentation de l'incidence a un retentissement de 2 à 3 semaines, les indicateurs devraient donc rester élevés dans les prochaines semaines et augmenter le nombre d'hospitalisations. « Au 9 août, 595 patients sont hospitalisés pour Covid-19, dont 122 en services de soins critiques (soit en une semaine + 107 patients hospitalisés et + 45 patients pris en charge en services de soins critiques) », précise l'ARS.

La généralisation du plan blanc

Le directeur général a donc déclenché le plan blanc (niveau 2) dans tous les établissements de la région. L'ensemble des structures publiques et privées doivent organiser les déprogrammations nécessaires. Cette logistique a deux objectifs :

  • « déployer des capacités supplémentaires de prise en charge », surtout dans les services de réanimation, par la mobilisation de ressources humaines supplémentaires ;
  • « renforcer en personnel les établissements les plus impactés », grâce à une solidarité inter-établissement et interdépartementale.

Ces déprogrammations feront l'objet d'une décision collégiale de la communauté médicale ainsi que d'une réévaluation régulière du patient pour éviter toute perte de chance. Le patient bénéficiera d'une nouvelle date de prise en charge. Tous les 15 jours, la situation sera réévaluée pour alléger le dispositif, si l’évolution de l’épidémie le permet.

L'ARS rappelle que la meilleure arme pour se protéger, ainsi que ses proches, reste la vaccination.

À lire aussi

Retrouvez toutes nos actualités dans la newsletter

Pour vous abonner à notre newsletter, veuillez svp saisir votre adresse email dans le formulaire ci-dessous et cliquer sur le bouton « Envoyer » :

* Champ obligatoire

Vous pouvez consulter notre politique de confidentialité.

Vous pouvez mettre à jour vos préférences d’abonnement.